Revue de presse

2020

  • Dans le Courrier du Sud, on annonce la bourse de création reçue par Nadine Descheneaux. 
  • À Salut Bonjour, le 10 mai, le livre Les 28 jours de Mila fait partie des suggestions de Frédérique Dufort.   « Un livre pour parler des règles sans tabous, rassurer les jeunes filles et enfin clouer le bec à ceux qui diront « coudonc, t’es tu dans ta semaine !?» »
  • Dans le 24 heures Montréal, le 6 avril, Léa Papineau-Robichaud, propose Les 247 minutes de chicane de Mila.
  • Dans LaPresse+, le 5 avril, Marie Allard suggère Les 247 minutes de Mila. «Amusant, ce roman graphique dédramatise les prises de bec (sûrement nombreuses ces jours-ci, entre frères et sœurs confinés à la maison…). À lire pour se divertir, apprendre à admettre ses torts et rester positif.»
  • Dans l'édition du 26 mars du Échos Vedettes, on suggère Les 247 minutes de Mila.
  • À l'émission Bien, l'équipe présente Les 28 jours de Mila comme leur coup de coeur pour la semaine de relâche.

On parle de #Jelisbleu et de Nadine Descheneaux: 

11 août 2020: Le Nouvelliste - Et si on achetait un livre québécois ? 
2 mai 2020: Entrevue de Nadine Descheneaux à LCN «Après le Panier bleu, Je lis bleu»
11 mai 2020: La Presse - «Une rentrée d’automne pas comme les autres»
15 mai 2020: Les Versants - «Lisez-vous bleu?»
9 avril 2020: Radio-Canada Arts -  #jelisbleu pour promouvoir l’achat de livres québécois.

2019

  • Sophie dans Les Petits Pois lisent tout (4 décembre 2019) conseille Les 28 jours de Mila. «Au fil des pages, on découvre avec elle les hauts et les bas de son cycle, le tout avec beaucoup d'humour, ce qui nous permet de dédramatiquer ce qui est vécu. Parce que oui, comme le montre aussi l'adolescente en parlant avec ses amies, chacune vit et ressent les choses différemment et il faut apprendre à vivre avec soi.»
  • Dans Coup de Pouce (octobre 2019), on présente Les 28 jours de Mila. «Le ton humoristique permettra aux jeunes lectrices de s'identifier au personnage et de dédramatiser ce cyle naturel. Rares sont les livres - encore plus de fiction - qui traitent de ce thème pourtant universel pourtant si important.»
  • Silvia Galipeau dans LaPresse+ (4 octobre 2019) propose Les 28 jours de Mila.  « On explique aux jeunes filles leurs menstruations, leur fonctionnement, leur pourquoi, leur comment, mais leur dit-on seulement à quel point cela joue aussi sur leurs émotions? (...) D'où l'intérêt - l'immense intérêt - d'un tout nouvel ouvrage québécois, signé Nadine Descheneaux (aux textes, très justes) et Chloé Baillargeon (aux dessins, tout aussi justes), Les 28 jours de Mila, qui décortique le cycle, jour après jour, question de mieux se comprendre, s'accepter et s'aimer. Du jour 1 au jour 28.» 


  • Lise Chiasson dans Le Libraire, présente le recueil de poésie Quelques instants d'année (septembre 2019). «L'auteure exprime poétiquement en trois lignes les instants précieux de l'année. Tel un album photo, ces haïkus donnent envie de retourner en classe dès le retour du vent frais.» 

2018

  • Isabelle Audet, dans LaPresse+, présente Dernier départ pour l'ailleurs (2 décembre 2018) dans les suggestions culturelles pour Noël. «Ce livre bouleversant, comme un long poème, entraîne le lecteur à la rencontre des émotions brutes de l'adolescence.»  
  • Sophielit.ca publie une critique du livre Dernier départ pour l'ailleurs. (10 octobre) «Pour porter cette histoire bien particulière, Nadine Descheneaux utilise une langue travaillée, courtepointe d’images, et exploite toutes les possibilités de l’aéroport, traçant des parallèles entre la vie qui s’y trouve et les pensées de Jeanne. C’est un récit lent, presque hypnotique, ponctué de passages plus forts, de moments plus introspectifs, toujours avec le fil d’Ariane du départ.»
  • Isabelle Audet, dans LaPresse+, propose Dernier départ pour l'ailleurs comme lecture pour adolescents. (8 octobre 2018). «Ce livre coup-de-poing se lit d'une traite. Une bouleversante incursion dans l'univers intense de l'adolescence.»  
  • Dans Polar, noir et blanc, France Lapierre partage ses impressions sur la lecture de Dernier départ pour l'ailleurs. (30 septembre) « Jeanne jongle avec les départs possibles. Toute l'ambivalence de l'adolescence est dépeinte par touches justes, jamais noires.» 
  • Annie Arsenault suggère Dernier départ pour l'ailleurs dans Bibliothèque pour les filles. «Pourtant l'écriture, le choix des mots de l'auteure m'ont touchée droit au cœur. C'est une écriture simple et complexe à la fois. Elle jongle littéralement avec les mots et leur profondeur. Les répétitions et les phrases courtes de 2 ou 3 mots viennent donner vie à toute la complexité des émotions ressenties par la belle Jeanne.»

avant 2016